Jeux d’argent : quand les publicités Facebook visent les enfants
Des publicités pour des jeux d’argent utilisant des photos d’enfants ont récemment été diffusées sur Facebook.
Des publicités pour des jeux d’argent utilisant des photos d’enfants ont récemment été diffusées sur Facebook.
Les problèmes liés aux jeux d’argent ne laissent pas toujours de traces visibles, jusqu’au moment où les conséquences deviennent impossibles à ignorer. C’est ce constat qui est au cœur de Speeltermeer, une campagne lancée au début du mois de janvier et destinée aux professionnels en contact avec des personnes à risque.
Le président de l’Autorité néerlandaise des jeux de hasard (KSA), Michel Groothuizen, a publiquement exprimé ses réserves concernant le projet de la coalition gouvernementale d’imposer une interdiction totale de la publicité pour les jeux d’argent.
La Ksa vient d’adresser un avertissement sévère aux opérateurs One Casino et bet365 suite à la constatation d’infractions majeures concernant leur offre de paris sportifs en 2025.
Ce qui a commencé comme une option pratique est désormais officiellement interdit.
La Ksa renforce drastiquement sa collaboration avec les fédérations sportives et les clubs professionnels pour faire face aux zones grises persistantes.
Entre projets politiques, inquiétudes sociétales et enjeux de protection des consommateurs, comment garantir la sécurité des joueurs sans les pousser vers des offres illégales ? Une initiative récente portée par la KVA relance cette réflexion, en mettant en lumière les risques concrets liés au contournement des mécanismes de protection existants.
Un tribunal du Limbourg a jugé que le licenciement immédiat d’un directeur de succursale de Casino Peppermill était légal.
Une coalition gouvernementale minoritaire aux Pays-Bas a fait de la lutte contre les risques associés aux jeux d’argent une priorité centrale de son programme. À travers un document de 67 pages publié fin janvier, l’exécutif annonce une série de mesures radicales, allant jusqu’à envisager une interdiction générale de toute publicité pour les jeux d’argent et une possible restriction du nombre de licences accordées aux opérateurs en ligne.
Tout a commencé par de petits gains. Puis tout s’est accéléré. Jouer un peu tous les jours et se croire malin. Jusqu’à ce que vous perdiez tout.
Une étude publiée en janvier 2026 par la Keurmerk Verantwoorde Affiliates (KVA) analyse le comportement de recherche en ligne autour de l’expression « casino sans limite ».
Alors que le gouvernement néerlandais s’apprête à présenter une rapport périodique couvrant les politiques appliquées entre 2019 et 2025, des responsables parlementaires s’interrogent : sommes-nous en mesure de juger l’efficacité de ces politiques si les principaux indicateurs de dommages liés aux jeux d’argent ne sont pas encore définis ?
Depuis plusieurs semaines, des vidéos virales sur TikTok affichent le logo ou le nom de SkyHills. Au-delà de l’étrangeté visuelle, quelles sont les conséquences de cette publicité qui promeut un service illégal ?
Elles semblent être des plateformes inoffensives pour les joueurs. Mais en coulisses, les liens vers des jeux d’argent illégaux apparaissent de plus en plus souvent. Le monde des affiliés de jeux d’argent est sombre et rusé. Ils achètent des sites pour les remplir d’offres de jeux d’argent illégales.
La Ksa a émis, ce 22 janvier 2026, une injonction contraignante à l’encontre de Hillside, exploitant de Bet365, pour des lacunes graves dans son devoir de vigilance envers les joueurs. Reprochant à l’opérateur des contrôles financiers défaillants, le régulateur exige une mise en conformité sous quatre semaines, une décision que Bet365 rejette en bloc, promettant de porter l’affaire devant les tribunaux.
Depuis plusieurs années, la lutte contre le jeu illégal en ligne est montée en puissance dans l’agenda des régulateurs européens. Aux Pays-Bas, l’idée d’une sorte de « Gambling Interpol » a récemment été avancée. Pourtant, l’expert Rik Wanrooij estime que cette approche risque de masquer l’essentiel.