ING paie 1,6 million dans l’affaire Reynders
ING a conclu un accord transactionnel de 1,6 million d’euros dans une affaire de blanchiment d’argent présumé impliquant l’ancien commissaire européen Didier Reynders.
ING a conclu un accord transactionnel de 1,6 million d’euros dans une affaire de blanchiment d’argent présumé impliquant l’ancien commissaire européen Didier Reynders.
L’institut Trimbos vient de rendre publique sa nouvelle stratégie pluriannuelle pour la période 2026-2028, un document cadre qui aligne ses priorités scientifiques sur les ambitions de santé publique du nouveau gouvernement néerlandais.
27 ans après les premières plaintes liées à la concession du casino de Dinant, Richard Fournaux se retrouve une nouvelle fois devant la justice. Non pour des accusations pénales, mais pour le règlement de plus de 300.000 euros d’honoraires d’avocats.
Le célèbre entrepreneur néerlandais Alexander Klöpping a raconté joyeusement dans un podcast comment il a gagné 8 000 € en pariant sur les élections via Polymarket.
Didier Reynders, ex-vice-Premier ministre et commissaire européen à la Justice, a été inculpé pour blanchiment d’argent le 16 octobre dernier. Au cœur du dossier, un système de blanchiment par l’achat répété de billets de loterie et de dépôts en liquide sur plusieurs années.
L’affaire Didier Reynders prend une tournure explosive. Entre perquisitions, auditions bancaires et appels à une commission d’enquête, le scandale autour de l’ancien ministre des Finances et ex-commissaire européen à la Justice met la Belgique face à ses failles en matière de lutte contre le blanchiment.
Le 22 août 2025, Teun Struycken, secrétaire d’État chargé de la Protection légale, annonçait sa démission. Cette décision survient dans un contexte politique déjà tendu, depuis l’effondrement de la coalition gouvernementale en juin et l’annonce d’élections anticipées en octobre.
Un vent de méfiance souffle sur le monde politique et bancaire belge. Le parquet de Bruxelles a ouvert une enquête sur la banque ING, accusée d’avoir tardé à signaler des dépôts en liquide effectués pendant des années par Didier Reynders, ancien vice-premier ministre et actuel commissaire européen.
Les récentes déclarations de Martin Frohn, haut fonctionnaire de la Commission européenne, suscitent l’indignation dans le monde des jeux d’argent. En défendant les opérateurs de jeux sans licence allemande mais basés dans d’autres pays de l’UE, il ouvre un débat explosif sur la légalité des offres transfrontalières et la neutralité des institutions européennes.
Le parti politique néerlandais PVV s’est retiré de la coalition. Le leader du PVV, Geert Wilders, reçoit immédiatement une vague de critiques.
Le 24 avril 2025, la Ksa a signé un protocole de collaboration avec 11 autres régulateurs néerlandais dans le cadre du DSA. Cette initiative vise à renforcer la régulation des plateformes en ligne, avec un focus particulier sur la lutte contre les jeux illégaux.
Un scandale politique secoue le Royaume-Uni après l’inculpation de 15 personnalités, dont d’anciens députés conservateurs, pour avoir parié sur la date des élections générales de 2024 en utilisant des informations confidentielles avant leur annonce officielle.
L’ECA soutient pleinement la stratégie ProtectEU de l’Union européenne, qui vise à renforcer la sécurité contre des menaces comme le jeu illégal. Cette initiative prévoit un rôle élargi pour Europol, une meilleure régulation des contenus en ligne via la Digital Services Act, et la création d’une autorité anti-blanchiment. L’ECA salue ces mesures, soulignant l’urgence d’agir face à l’ampleur du marché illégal et à ses liens avec la criminalité organisée.
BAGO alerte sur la montée en puissance des casinos illégaux en Belgique, où 60 % du trafic des jeux d’argent en ligne provient de plateformes non autorisées. Une étude révèle que 20 % des joueurs belges y participent, mettant en danger les consommateurs et l’économie nationale.
L’Italie s’apprête à transformer en profondeur son secteur des jeux de hasard en ligne. L’ADM, l’autorité de régulation italienne, a récemment dévoilé des réformes ambitieuses dans le cadre de son Plan d’Activités et d’Organisation 2025-2027, en lien avec le budget national de 2025.
Depuis plusieurs mois, les débats autour des jeux de hasard et de leurs impacts sociaux s’intensifient en Belgique. Alors que les opérateurs privés subissent une réglementation de plus en plus stricte, la Loterie Nationale pourrait également faire face à des changements drastiques.