La coopération entre l’ANJ et le Japon continue
La régulation des jeux d’argent ne se joue plus uniquement à l’échelle nationale. Face à un secteur en mutation rapide, les autorités multiplient les coopérations internationales. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la récente rencontre entre l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ) et la Japan Casino Regulatory Commission.
Une rencontre placée sous le signe de la prévention
L’Autorité Nationale des Jeux a de nouveau accueilli la Japan Casino Regulatory Commission pour une session de travail consacrée à un enjeu devenu central pour tous les régulateurs : la prévention du jeu excessif. Cette rencontre s’inscrit dans une logique d’apprentissage mutuel entre deux autorités chargées d’encadrer un secteur sensible, à la fois économique et social.
Selon la communication officielle de l’ANJ, ce temps d’échange a porté sur la lutte contre les comportements de jeu à risque ainsi que sur le partage de méthodes de régulation. Une approche pragmatique : comparer les outils, les stratégies de contrôle et les politiques de prévention permet d’identifier ce qui fonctionne réellement sur le terrain.
Deux régulateurs, une même responsabilité
Même si les cadres juridiques diffèrent d’un pays à l’autre, les autorités de régulation des jeux partagent une mission comparable : garantir l’intégrité des opérations, protéger les consommateurs et prévenir les dérives. Ce type de dialogue permet de confronter les philosophies de régulation. Multiplier les échanges d’expérience aide à affiner les réponses.
La coopération permet également d’anticiper. Observer les pratiques d’un autre pays, c’est parfois voir son propre avenir réglementaire. Ce qui est testé ailleurs aujourd’hui peut devenir une référence demain.
La coopération entre la France et le Japon ne date pas d’hier. Avant la visite récente de la Japan Casino Regulatory Commission à Paris, plusieurs rencontres antérieures avaient déjà tracé les contours d’un dialogue bilatéral structuré autour de la régulation des jeux d’argent et la lutte contre leurs dérives sociales. Deux autres rencontres, en juillet et en septembre 2025, ont déjà posé les bases d’une coopération solide.

