BAGO alerte sur la chute du jeu légal
Le rapport 2024 de la Commission des jeux de hasard révèle un recul du marché légal. BAGO y voit un signal d’alarme face à la montée des sites illégaux et appelle à agir rapidement.
Le rapport 2024 de la Commission des jeux de hasard révèle un recul du marché légal. BAGO y voit un signal d’alarme face à la montée des sites illégaux et appelle à agir rapidement.
Le marché belge des jeux de hasard légaux recule pour la première fois. Tom De Clercq, directeur exécutif de Napoleon Sports & Casino, analyse la situation.
En Belgique, une réforme fiscale censée rapporter des dizaines de millions d’euros n’a toujours rien produit. Deux ans après son annonce, la taxe sur les jeux de hasard reste inefficace.
À Bruxelles, la licence du célèbre complexe de jeux et de divertissement Viage fait aujourd’hui l’objet d’un appel d’offres public.
Malte s’oppose fermement à un projet de taxe européenne sur les jeux d’argent en ligne. Cette initiative pourrait bouleverser l’équilibre d’un secteur stratégique pour plusieurs États membres, en particulier pour l’île méditerranéenne qui en a fait l’un des piliers de son économie.
L’association BAGO, qui représente les principaux opérateurs de jeux d’argent légaux, défend sa vision d’une industrie à part entière, à la croisée des enjeux économiques, sociaux et politiques.
Une augmentation extrême de la taxe néerlandaise sur les jeux coûte des millions au Trésor public et pousse massivement les joueurs vers le marché noir. Le patron de Gaming1, Emmanuel Mewissen, met fermement en garde la politique belge contre un scénario catastrophe similaire.
Le modèle des paris sportifs est sous pression. Pendant des années, les bookmakers ont déterminé les règles, les cotes et, en fin de compte, les profits. Aujourd’hui, une alternative émerge qui bouleverse les règles du jeu : les marchés prédictifs. Au lieu de placer un pari traditionnel, les joueurs achètent un contrat dont la valeur augmente ou diminue en fonction des résultats.
Un projet de loi initié par la N-VA vise à modifier substantiellement le traitement fiscal des casinos terrestres en Belgique.
Quiconque propose des jeux d’argent en Belgique entre dans un secteur fortement réglementé. Une grande attention est accordée aux licences et aux inspections de la Commission des jeux. Mais l’aspect fiscal est tout aussi important. Les taxes sur les jeux d’argent et les paris ne sont pas une réflexion après coup.
Le constat est inquiétant. En Scandinavie, le marché des jeux de hasard en ligne illégaux progresse, malgré une réglementation stricte. Les chiffres belges affichent une tendance similaire.
Cela ressemble à une success-story de croissance. Mais derrière les chiffres se cache une zone d’ombre. Une filiale de l’opérateur de la loterie française FDJ a obtenu une licence sur l’île comorienne d’Anjouan, un lieu connu de longue date comme un refuge pour des casinos en ligne controversés.
L’inquiétude est palpable. Aux Pays-Bas, des marques de gaming de confiance disparaissent entre les mains de sociétés de jeux d’argent inconnues. La Belgique observe la situation, mais semble pour l’instant rester hors de portée.
Le Royaume-Uni est à un tournant pour son industrie du jeu en ligne. Une hausse proposée des frais de licence, couplée à des taxations accrues et à une régulation renforcée, soulève une question inquiétante : le marché du jeu légal britannique est-il en train de perdre sa compétitivité ?
Alors que les paris sportifs suspects connaissent une forte hausse à l’échelle mondiale, la Belgique brille par son absence dans le nouveau rapport annuel de l’International Betting Integrity Association (IBIA).
Le marché brésilien des paris en ligne régulés a connu une expansion rapide en 2025, sa première année complète d’activité après l’entrée en vigueur du cadre légal au 1ᵉʳ janvier. Selon les données officielles de la Secrétariat des prix et des paris (SPA), les opérateurs licenciés ont généré près de BRL 37 milliards de produit brut des jeux, tandis que l’État a perçu environ BRL 10 milliards en recettes fiscales.