Panne de Cruks ? La Ksa détaille les obligations des opérateurs
La Ksa vient de clarifier les protocoles d’accès aux plateformes de jeux d’argent en ligne lors des dysfonctionnements techniques du registre national Cruks.
La Ksa vient de clarifier les protocoles d’accès aux plateformes de jeux d’argent en ligne lors des dysfonctionnements techniques du registre national Cruks.
La fonctionnalité populaire chez les bookmakers en ligne “paiement anticipé” est sous le feu des critiques.
En Belgique, les joueurs ayant misé sur des casinos en ligne sans licence peuvent désormais saisir les tribunaux pour faire valoir leurs droits. Cette évolution juridique marque un tournant dans la lutte contre les opérateurs illégaux et renforce la protection des consommateurs face aux plateformes non autorisées.
Le président de l’Autorité néerlandaise des jeux de hasard (KSA), Michel Groothuizen, a publiquement exprimé ses réserves concernant le projet de la coalition gouvernementale d’imposer une interdiction totale de la publicité pour les jeux d’argent.
La Belgique et les Pays-Bas luttent activement contre l’addiction au jeu, un des outils disponibles pour les joueurs est respectivement le système EPIS et le registre Cruks. Voyons ensemble les similarités et les différences entre ces deux systèmes.
Colère et inquiétude règnent en Finlande. De grandes sociétés de jeux comme Wildz Group et SkillOnNet réagissent vivement aux nouveaux projets du gouvernement.
Ce qui a commencé comme une option pratique est désormais officiellement interdit.
La Ksa renforce drastiquement sa collaboration avec les fédérations sportives et les clubs professionnels pour faire face aux zones grises persistantes.
Un vent nouveau souffle sur le marché irlandais des jeux d’argent. Le gouvernement fait un grand pas en avant et donne à l’autorité de régulation un véritable pouvoir. À partir du 5 février, la Gambling Regulatory Authority of Ireland (GRAI) sera officiellement autorisée à délivrer des licences aux sociétés de jeux d’argent.
Une coalition gouvernementale minoritaire aux Pays-Bas a fait de la lutte contre les risques associés aux jeux d’argent une priorité centrale de son programme. À travers un document de 67 pages publié fin janvier, l’exécutif annonce une série de mesures radicales, allant jusqu’à envisager une interdiction générale de toute publicité pour les jeux d’argent et une possible restriction du nombre de licences accordées aux opérateurs en ligne.
Depuis toujours, le football professionnel belge vit au rythme des contrats de sponsoring. Alors que le gouvernement resserre les règles sur la publicité liée aux jeux d’argent, les liens entre les clubs et les acteurs du secteur restent étonnamment vivaces.
Il fut un temps où l’on pensait qu’il s’agissait d’une initiative intelligente. Créer une société à Curaçao, obtenir une licence de jeu, ouvrir un compte bancaire à Chypre et le tour était joué. Mais cette époque est révolue. Quiconque continue à opérer de cette manière ne prend pas seulement un risque. Ils seront bientôt hors jeu.
En Autriche, un joueur a perdu son procès après avoir dépensé des dizaines de milliers d’euros en loot boxes. Le juge a clairement déclaré qu’il ne s’agissait pas de jeux d’argent. Dans le même temps, la colère monte en Belgique, car Meta promeut massivement ces mêmes loot boxes auprès des jeunes.
Le gouvernement britanique envisage d’augmenter de 30 % les frais de licence pour les opérateurs de jeux. L’objectif n’est pas de générer des bénéfices, mais de financer la lutte contre les jeux illégaux.
Le Conseil d’État a annulé l’arrêté royal de 2022 qui encadrait strictement l’activité de paris sportifs dans les librairies afin de lutter contre les « fausses librairies ». La haute juridiction estime que le gouvernement a dépassé ses compétences en définissant des critères relevant du législateur. Cette décision crée un vide juridique immédiat dans le secteur des jeux de hasard.
Le ton a été donné à La Haye, aux Pays-Bas. Alors que la Belgique enquête ouvertement et resserre les liens entre la politique et l’industrie des jeux d’argent, les Pays-Bas sont à la traîne. La députée Mirjam Bikker n’a reçu aucune réponse lorsqu’elle a demandé un débat en plénière sur les contacts entre le gouvernement et le secteur des jeux d’argent.
Alors que le gouvernement néerlandais s’apprête à présenter une rapport périodique couvrant les politiques appliquées entre 2019 et 2025, des responsables parlementaires s’interrogent : sommes-nous en mesure de juger l’efficacité de ces politiques si les principaux indicateurs de dommages liés aux jeux d’argent ne sont pas encore définis ?