Bévue publicitaire de Bet365 – le juge confirme l’amende astronomique
Bet365 pensait être malin en envoyant le même courriel à tout le monde. Mais cela incluait des jeunes de 18 à 24 ans. Et cela n’est vraiment pas autorisé.
Bet365 pensait être malin en envoyant le même courriel à tout le monde. Mais cela incluait des jeunes de 18 à 24 ans. Et cela n’est vraiment pas autorisé.
Aux Pays-Bas, le monde du sport s’apprête à tourner une page décisive. L’autorité des jeux d’argent, la Kansspelautoriteit (Ksa), a lancé un ultimatum clair : d’ici au 6 octobre 2025, plus aucun club, influenceur ou plateforme ne pourra afficher de sponsor lié aux casinos ou aux paris en ligne.
Au Royaume-Uni, un simple bon promotionnel a suffi à mettre William Hill dans la ligne de mire des régulateurs. L’Advertising Standards Authority (ASA) a jugé qu’un voucher offrant 5 livres de jeu exerçait une pression indue sur les joueurs en imposant un délai trop court pour en profiter.
La Commission néerlandaise du code de la publicité a rejeté la plainte déposée par CasinoZorgplicht contre les publicités pour les jeux d’argent du casino en ligne 711. Selon la commission, les expressions utilisées se voulaient humoristiques et absurdes, et ne violaient donc pas les règles.
Les enjeux liés au blanchiment d’argent touchent désormais un nouveau territoire : celui du Web3 et des jeux numériques. Après avoir renforcé le contrôle dans les établissements de jeux traditionnels, les autorités françaises s’attaquent aujourd’hui aux Jeux à Objets Numériques Monétisables (JONUM). L’Autorité nationale des jeux (ANJ), la Direction générale du Trésor et Tracfin ont lancé une initiative commune pour préparer ce secteur émergent à l’application du dispositif anti-blanchiment.
Le 11 novembre 2025, Berlin deviendra le point de ralliement des acteurs majeurs de l’iGaming : régulateurs, juristes, exploitants et experts se réuniront lors de la Gaming in Germany Conference pour débattre du cadre réglementaire du jeu en ligne en Allemagne et des défis posés par le marché noir.
Alors que les Pays-Bas voulaient bâtir un marché des jeux d’argent en ligne sûr et transparent, la réalité est toute autre. Restrictions successives, départ d’opérateurs et menace croissante du marché illégal : la régulation, censée protéger les joueurs, pourrait bien fragiliser tout l’écosystème.
Le jeu en ligne connaît une croissance fulgurante en Europe, mais avec elle s’amplifient aussi les risques de comportements problématiques. Pour la première fois, l’Union européenne s’apprête à voter une norme commune afin de mieux détecter et prévenir les dérives liées à l’addiction. Derrière cette initiative portée par l’EGBA, c’est l’avenir du jeu responsable qui se joue.
La Kansspelautoriteit (Ksa), l’autorité néerlandaise de régulation des jeux de hasard, a dévoilé de nouvelles directives destinées aux salles de jeux et aux casinos physiques. Elle propose des outils concrets pour aider les opérateurs à appliquer la législation déjà en vigueur.
Lottomart est en grande difficulté. La UK Gambling Commission (UKGC) a infligé à sa société mère, Maple International Ventures, une amende colossale de 360 000 £ (414 000 €).
Face aux critiques récentes sur les paris sportifs en ligne, l’Association Française des Jeux en Ligne (AFJEL) réplique. Elle dénonce une série d’idées reçues qui alimentent la stigmatisation des opérateurs légaux, tout en éclipsant le véritable danger : l’essor massif du marché illégal.
Lors du SBC Leaders Summit à Lisbonne, le président de la Kansspelautoriteit, Michel Groothuizen, a sonné l’alarme : s’il est essentiel de réguler, la sur-réglementation pourrait nuire gravement au fonctionnement du marché. Entre théorie et réalités de terrain, il existe selon lui un écart important.
Depuis le 15 septembre 2025, la Keurmerk Verantwoorde Affiliates (KVA) présente une version entièrement rénovée de son site internet. Cette refonte n’est pas simplement esthétique : elle vise à offrir aux consommateurs une transparence accrue quant aux critères que les sites affiliés doivent respecter pour être certifiés par la KVA.
Le retour de 888.nl sur le marché néerlandais des jeux d’argent en ligne, annoncé en septembre 2025, fait polémique. Derrière cette réapparition attendue se cache une étonnante réalité : la licence n’a pas été attribuée à Evoke, maison-mère du célèbre opérateur, mais à ComeOn Group.
Depuis près de deux décennies, l’Italie vit un marché des jeux d’argent morose, tiraillé entre restrictions réglementaires rigides, fragmentation des opérateurs et retards d’adaptation aux réalités numériques. Or, fin 2025, un virage réglementaire majeur pourrait bien transformer le paysage.
Le gouvernement du Premier ministre Petteri Orpo prépare une réforme majeure du marché finlandais des jeux d’argent. Le point le plus important : le monopole de Veikkaus sera rompu. À partir de 2027, les sociétés de jeux d’argent étrangères seront autorisées à opérer légalement sur le marché finlandais, à condition d’avoir une licence.
À l’été 2025, l’Autorité nationale des jeux (ANJ) a pris une mesure forte : les plateformes Stake et Cbet sont officiellement interdites sur le sol français. L’annonce est parue en août, après une longue procédure judiciaire. L’ANJ a obtenu, en juillet, une ordonnance exigeant le blocage de ces casinos en ligne, au nom du respect des lois françaises sur les jeux d’argent numériques.