La Commission des jeux change officiellement de ministère
Depuis le 1er juin, la Commission des jeux de hasard a officiellement intégré le SPF Économie. Ce changement marque une nouvelle étape pour l’autorité chargée de réguler le secteur des jeux de hasard en Belgique.
Un transfert présenté comme un nouveau départ
Après 25 années passées aux côtés du SPF Justice, la Commission des jeux de hasard change de cadre institutionnel. L’institution indique avoir rejoint officiellement le SPF Économie depuis le 1er juin et se dit heureuse de cette évolution. Elle a également remercié le SPF Économie pour son accueil, ainsi que le SPF Justice et ses collaborateurs pour les années de collaboration passées.
Ce changement s’inscrit dans une ambition de renforcer le rôle de la Commission comme régulateur d’un marché sensible, où les intérêts économiques doivent être conciliés avec la protection des consommateurs.
Pourquoi ce rattachement au SPF Économie compte-t-il ?
La Commission des jeux de hasard encadre un secteur devenu, selon le SPF Économie, un secteur économique à part entière. Les jeux de hasard ont aujourd’hui un impact social et économique important, ce qui rend la régulation centrale pour l’équilibre du marché.
Le SPF Économie estime que l’expertise de la Commission s’intègre directement dans sa propre mission : construire un marché sûr, transparent et équitable. L’objectif est de protéger les consommateurs et de permettre aux entreprises d’exercer leurs activités dans un cadre légal clair.
Une mission centrée sur la protection des joueurs
En tant qu’autorité de régulation officielle du secteur des jeux de hasard en Belgique, la Commission veille à ce que l’offre soit sûre, conforme et légale. Elle s’assure également de la protection des joueurs.
Son rôle ne se limite pas au contrôle. La Commission octroie aussi des licences, surveille le respect de la législation et formule des avis sur la politique menée dans le secteur.
La Commission des jeux de hasard présente ce transfert comme un moyen de réaliser pleinement son ambition de régulateur. Elle dit vouloir contribuer à un marché plus sûr et plus transparent, où les consommateurs sont protégés et où les entreprises disposent d’un cadre réglementaire clair et équilibré.

