UGent interroge les 16-17 ans sur le jeu
Des chercheurs de l’Université Deakin et de l’UGent recrutent des jeunes âgés de 16 à 17 ans pour une étude consacrée à la normalisation des jeux d’argent, notamment dans le sport et en ligne.
Une étude centrée sur l’expérience des adolescents
Comment les jeunes perçoivent-ils les contenus liés aux jeux d’argent ? Où les rencontrent-ils le plus souvent : dans le sport, sur les plateformes numériques, ou dans leur quotidien en ligne ? C’est autour de ces questions que s’organise une étude menée par des chercheurs de l’Université Deakin et de l’UGent.
L’appel à participation s’adresse aux parents d’enfants âgés de 16 à 17 ans. Les chercheurs souhaitent recueillir la parole de jeunes participants afin de mieux comprendre la manière dont la publicité pour les jeux d’argent est vue, vécue et interprétée par cette tranche d’âge.
La participation prend la forme d’un groupe de discussion organisé en ligne. Chaque séance dure environ 75 minutes et réunit un petit nombre de participants, entre trois et quatre jeunes par groupe. Les participants sont invités à partager leurs expériences et leurs opinions sur les contenus liés aux jeux d’argent et aux paris, en particulier lorsqu’ils apparaissent dans le sport ou sur internet.
Le projet est associé à l’Université Deakin et à l’UGent. La chercheuse Monique Murray, doctorante liée à ces deux institutions, diffuse l’appel à participation dans le cadre de ses travaux portant sur les jeux d’argent, les jeunes et les déterminants commerciaux de la santé.
Le rôle des parents
L’étude concerne des mineurs. Pour cette raison, les chercheurs précisent qu’un parent ou un tuteur légal doit prendre contact au nom du jeune intéressé.
La participation est volontaire. Les familles qui souhaitent obtenir davantage d’informations peuvent écrire à Monique Murray à l’adresse suivante : mimurray@deakin.edu.au.
Des travaux antérieurs déjà tournés vers la santé publique
Cette nouvelle étude s’inscrit dans une continuité scientifique. L’UGent a déjà été associée à des travaux consacrés à la publicité et au parrainage dans les jeux d’argent, au terme d’un projet de recherche mené sur trois ans. Ces recherches ont notamment mis en avant la nécessité de ne plus considérer les jeux d’argent uniquement comme un divertissement, mais comme un enjeu de santé publique.

