Quels casinos légaux belges acceptent les paiements en cryptomonnaie en 2026 ?
Depuis 2026, les casinos belges légaux peuvent proposer les cryptomonnaies en moyen de paiement. Circus et Casino Elite sont les deux seuls à en proposer pour le moment.
Depuis 2026, les casinos belges légaux peuvent proposer les cryptomonnaies en moyen de paiement. Circus et Casino Elite sont les deux seuls à en proposer pour le moment.
Ces dernières années, la Belgique a mis en place l’un de régimes les plus stricts d’Europe en matière de publicité pour les jeux de hasard. Pourtant, les marques de jeux restent bien visibles dans la vie quotidienne de nombreux Belges.
PepperMill Friends deviendra le nouveau sponsor principal du KV Kortrijk à partir de la saison 2026-2027. L’entreprise familiale belge a signé un accord pluriannuel avec le club, renforçant ainsi considérablement son engagement.
Le Peppermill Casino lance une nouvelle édition de Goal Fever à l’occasion du match Belgique-Égypte. La promotion se déroule du 17 juin à 18 h au 21 juin à 20 h, avec une cagnotte annoncée de 4 000 €, répartie en 800 gains de 5 €.
Circus propose désormais les dépôts et retraits en cryptomonnaie sur son site belge de casino en ligne. Cette nouveauté s’accompagne d’un tournoi crypto de 5 000 €, organisé du 1er au 30 juin 2026.
Le débat sur la publicité pour les jeux d’argent s’intensifie. Alors qu’il y a quelques années, les décideurs politiques discutaient principalement du volume de publicité à autoriser, l’attention se porte désormais sur une question plus fondamentale : faut-il interdire purement et simplement la publicité pour les jeux d’argent ?
Bonus Kong attire les joueurs avec des bonus généreux, des jeux de casino, des paris sportifs et une présentation internationale. Mais Bonus Kong est-il autorisé par la réglementation belge ? La réponse est non.
Lors du salon Gaming in Holland à Amsterdam, une présentation a particulièrement retenu l’attention. Il ne s’agissait pas de celle d’un régulateur ou du PDG d’un grand opérateur, mais de celle de Josh Hodgson, directeur des opérations chez H2 Gambling Capital.
Vous vous demandez sans doute pourquoi le nouveau jeu mobile à la mode sorti partout dans le monde n’est pas accessible en Belgique.
Le débat sur la publicité pour les jeux d’argent s’intensifie. Alors qu’il y a quelques années, la discussion portait principalement sur la régulation et la protection des consommateurs, l’attention se concentre désormais de plus en plus sur l’impact de la publicité sur la santé publique.
Dans les jeux de dés en ligne, les Mystery Games ajoutent une mécanique particulière : la possibilité de transformer un tour en occasion de gagner jusqu’à 100 fois votre mise.
Un participant belge à l’EuroMillions a remporté 174 984 088 euros. Il s’agit du plus gros gain jamais enregistré en Belgique dans ce jeu de loterie.
Lors du salon Gaming in Holland à Amsterdam, le Dr Andreas Ditsche s’est exprimé de manière particulièrement positive sur son expérience au Canada. Cet entrepreneur, investisseur, professeur et PDG du groupe iGaming.com d’origine allemande y observe une approche qui, selon lui, diffère fortement de ce qui se passe dans de nombreux pays européens.
Pour beaucoup, les téléphones portables nous divisent plus qu’ils ne nous connectent : envoyer des SMS au lieu d’appeler, passer des appels vidéo au lieu de se réunir et envoyer des émojis au lieu d’exprimer ses sentiments semblent être des substituts à des connexions réelles et significatives. Mais quel rôle jouent les casinos en ligne dans tout ça ?
À l’approche de la Coupe du Monde de football 2026, la Commission des jeux de hasard (CJH) rappelle que les paris sportifs, en forte progression en Belgique, ne sont pas sans danger. Dans un communiqué daté du 10 juin 2026, l’autorité de régulation appelle les joueurs à la prudence, insiste sur l’usage exclusif des sites légaux et met en avant les outils d’exclusion disponibles.
Une campagne publicitaire de Bwin fait l’objet d’une plainte déposée par le collectif Liège sans Pub auprès de la Commission des jeux de hasard. Le collectif demande le retrait des affiches, notamment celles installées près d’établissements scolaires.